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Santé / Médecine / Paramédical

Tests de dépistage du mélanome : causes, symptomes et traitement

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Une fois un mélanome diagnostiqué, des tests, par imagerie et autres, peuvent être pratiqués afin de déterminer si le cancer a gagné d’autres organes. En général, ces tests ne sont pas nécessaires dans le cas d’un mélanome à un stade précoce, car il est peu probable que la maladie se soit étendue.

Ce que cela signifie : In situ c. invasif

Si votre médecin décrit le mélanome comme in situ, ceci indique que le mélanome est limité à la couche externe de votre peau (épiderme) et ne s’est pas étendu. Un diagnostic de mélanome invasif décrit une pathologie plus grave, dans laquelle la tumeur s’est étendue plus profondément dans la peau ou a atteint d’autres organes.

Options en matière de test

La biopsie est, pour l’instant, considérée comme la méthode la plus précise de dépistage du mélanome. Une biopsie de ganglion sentinelle peut être utilisée, dans certains cas, pour déterminer si le cancer a gagné des ganglions lymphatiques situés à proximité. Pour cette procédure, un colorant est injecté dans la zone dont le mélanome a été retiré. Les premiers ganglions lymphatiques qui absorbent le colorant sont alors retirés et testés pour détecter d’éventuelles cellules cancéreuses.

Tests par imagerie supplémentaires pour les cas de mélanome avancé :

  • tomodensitogramme ;
  • IRM ;
  • radiographie ;
  • scintigraphie osseuse ;

stadification ;

En fonction des résultats, les médecins détermineront l’âge du mélanome. La stadification contribue à établir un pronostic et à définir un traitement pour les patients. Elle suppose une classification sur une échelle commençant par zéro et continuant avec les chiffres romains de I à IV (un à quatre), le stade IV étant le plus avancé et le plus grave, dans lequel le cancer a gagné d’autres organes (métastases).

L’American Joint Committee on Cancer (AJCC) a récemment mis à jour sa publication intitulée Cancer Staging Manual, 7ème édition, afin de mettre à disposition l’outil de référence le plus complet en matière de stadification et de classification de cancers, incluant les nouvelles découvertes concernant le mélanome. Aperçu sommaire des quatre stades :

Stade 0

À ce stade, le mélanome n’est pas invasif, ce qui signifie qu’il ne s’est pas étendu au-delà de l’épiderme.

Stade I

À ce stade, le mélanome est invasif ; toutefois, le risque qu’il ait gagné des ganglions lymphatiques est considéré comme limité.

Stade II

À ce stade, le mélanome est devenu plus épais. Ce stade est divisé en plusieurs catégories, définies en fonction de l’épaisseur du mélanome.

Stade III

À ce stade, l’épaisseur du mélanome est indifférente et il a gagné les ganglions lymphatiques ou la couche de peau, plus profonde, suivante. Une biopsie peut contribuer à déterminer si une tumeur s’est étendue au-delà de son site d’origine.

Stade IV

Il s’agit du stade ultime et du plus avancé ; à ce stade, le mélanome a gagné les ganglions lymphatiques ou des organes internes, tels que les poumons, le foie, le cerveau et les os.

Épaisseur du mélanome

L’épaisseur du mélanome, telle que déterminé au moyen d’un microscope, est également un facteur de détermination du plan de traitement. En général, un mélanome plus mince est moins étendu et un mélanome plus épais plus grave.

Progrès en matière de tests

Même si la biopsie est une méthode de test précise, permettant de diagnostiquer un mélanome, elle n’en présente pas moins des inconvénients, tels qu’un certain degré d’imprécision en matière de détermination de l’étendue du mélanome ou l’absence de pleine capacité à aider les professionnels à identifier le bon traitement. Le monde médical continue à étudier des alternatives efficaces et des découvertes prometteuses ont été faites dans ce domaine.

Dans un récent numéro du Journal of the Federation of American Societies for Experimental Biology (FASEB Journal), des chercheurs ont fait état de progrès encourageants dans le domaine du dépistage du mélanome. Ce test porte sur une protéine du nom de GPNMB qui se trouve dans les cellules du mélanome. Sous la direction du Dr Toshihiko Hoashi, des chercheurs ont découvert que la protéine apparaît dans les mélanocytes (les cellules qui fabrique la mélanine), mais non dans les cellules cutanées, ce qui laisse penser que la GPNMB joue un rôle clé dans le développement du mélanome. Des recherches plus poussées sont nécessaires pour comprendre le rôle de la GPNMB et la manière dont celle-ci est impliquée dans le processus de production de mélanine. Cette découverte constitue toutefois un nouveau pas vers la détection précoce du mélanome.

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