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Santé / Médecine / Paramédical

Symptômes de la schizophrénie : causes, symptômes et traitement

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Les hallucinations et les crises de délire sont les marques distinctives des troubles schizophréniques. Une majorité de patients souffrent d’hallucinations auditives. Ils entendent essentiellement des voix (y compris plusieurs à la fois), qui ne sont pas audibles pour les autres. Les crises de délire sont fréquentes et se concentrent fréquemment sur la persécution, le contrôle et l’espionnage.

Les voix peuvent tenter de contrôler ou d’influencer le patient affecté au cours d’un épisode psychotique. Ces voix peuvent également être interprétées par le patient comme étant liées à des tentatives de l’espionner ou autrement d’interférer avec lui. En conséquence, la croyance fervente en diverses théories de la conspiration indique couramment d’éventuelles hallucinations. La schizophrénie aiguë se distingue d’autres formes de la maladie par sa nature épisodique. D’autres formes de cette pathologie ont tendance à être essentiellement chroniques, tandis que les patients atteints de schizophrénie aiguë souffrent fréquemment de symptômes affectifs (comportementaux) sévères, y compris un sentiment de désarroi, ainsi qu’une sensation de désorientation qui peut apparaître ou disparaître de manière imprévisible. Compte tenu des hallucinations, illusions et idées délirantes, il peut s’avérer difficile pour les patients de distinguer entre réalité et imaginaire.

Symptômes comportementaux et physiques

D’autres symptômes peuvent inclure des relations professionnelles ou sociales dysfonctionnelles, ainsi qu’un déclin dans l’aptitude du patient à s’occuper correctement de lui ou d’elle-même. Si la maladie intervient de manière précoce, les patients peuvent ne jamais atteindre un niveau d’indépendance approprié pour leur âge, y compris l’aptitude à s’habiller et à faire sa toilette de manière correcte. Autre marque distinctive de la schizophrénie : un abrasement de la motivation et des affects (athymhormie), ainsi qu’une absence de plaisir (anhédonie), d’où un comportement bizarrement sans émotion, mécanique, dans les contacts avec autrui.

Les symptômes physiques peuvent inclure divers comportements associés à la catatonie : gesticulations constantes, grimaces, puis immobilisme pendant des périodes prolongées. Ces symptômes peuvent intervenir en réaction à des hallucinations auditives, ou en tant que symptômes indépendants. Les symptômes verbaux peuvent inclure le fait de s’arrêter au milieu d’une phrase, pour reprendre la parole sur un autre sujet, après une longue durée embarrassante, ou bien des absurdités (charabia, mots sans aucuns rapports plaqués les uns aux autres, sans aucune logique).

Symptômes positifs & négatifs

Les symptômes de la schizophrénie sont également classés comme positifs ou négatifs . Les symptômes positifs (hallucinations, idées délirantes, pensées et paroles désordonnées, etc.) sont des symptômes psychotiques qui ne se manifestent pas chez les personnes en bonne santé. Les symptômes positifs offrent généralement un réponse satisfaisante à la thérapie médicamenteuse.

Les symptômes négatifs sont caractérisés par un défaut de réponses et de comportement normaux. Ils peuvent inclure une incapacité à éprouver du plaisir (anhédonie), un défaut de désir de former des liens émotionnels ou des relations sociales (asocialité), ainsi qu’un défaut d’émotions, entre autres. Les symptômes négatifs ne répondent pas aussi facilement aux thérapies médicamenteuses et sont associés à une médiocre qualité de vie plus souvent que les symptômes positifs.

Regroupement par symptômes

Il arrive que les professionnels de la santé mentale regroupent les patients par catégories, telles que paranoïaque, catatonique, hébéphrénique (qui se caractérise par un comportement infantile et stupide), etc. en fonction des symptômes prédominants du patient. Cependant, la plupart des patients vont présenter une quantité de symptômes dans la durée, ce qui rend cette approche relativement spécieuse. Des changements qui devraient être apportés prochainement aux critères de diagnostic officiels (tels que validés par l’American Psychiatric Association), devraient supprimer un certain nombre de ces catégories secondaires.

Schizophrénie et violence

Les responsables de la sécurité publique ont traditionnellement tendance à penser que les personnes atteintes de psychose et/ou de schizophrénie sont plus susceptibles de commettre des actes de violence (homicides compris). Une méta-analyse récente (étude reposant sur des données compilées auprès d’un grand nombre de sources sur de nombreuses années) a permis de faire apparaître que, si les personnes mentalement instables sont relativement plus susceptibles de commettre des crimes violents, l’abus de substances toxiques jouait généralement un grand rôle. La schizophrénie n’est donc pas en soi associée à une tendance accrue à adopter un comportement violent, à condition que la personne affectée ne consomme pas de substances illicites. Le risque accru de comportement violent chez les schizophrènes consommant de la drogue est comparable à l’incidence d’un comportement violent entre personnes dites normales qui s’adonnent à la toxicomanie.

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